Le 9 septembre 2025, de puissantes explosions ont secoué Doha après une frappe israélienne visant plusieurs hauts responsables du Hamas. C’est la première fois qu’Israël mène une opération militaire de ce type sur le sol qatari, marquant une escalade majeure dans le conflit. L’attaque a eu lieu dans le quartier de Katara, où des colonnes de fumée ont été observées.
Des cibles stratégiques
Les frappes auraient ciblé des figures politiques importantes du Hamas, considérées comme impliquées dans des opérations passées contre Israël. Selon plusieurs sources, ces responsables participaient également à des discussions diplomatiques autour d’un éventuel cessez-le-feu, ce qui rend l’opération encore plus sensible sur le plan politique.

Réactions immédiates
Le gouvernement du Qatar a vivement condamné cette frappe, dénonçant une violation flagrante de sa souveraineté et du droit international. Plusieurs chancelleries étrangères ont exprimé leur inquiétude, redoutant que cette attaque ne compromette davantage les efforts de médiation en cours au Moyen-Orient.

Conséquences régionales
Cette opération intervient dans un climat déjà extrêmement tendu, alors que des négociations étaient en cours pour tenter d’aboutir à un cessez-le-feu et à la libération d’otages. En visant des dirigeants installés à Doha, Israël élargit désormais le théâtre de ses opérations, ce qui pourrait provoquer une escalade régionale et fragiliser le rôle du Qatar comme médiateur.
Cette frappe israélienne au Qatar ouvre un nouveau chapitre dans la crise au Moyen-Orient. Au-delà de l’aspect militaire, c’est surtout l’impact diplomatique et stratégique qui pourrait marquer durablement les relations entre Israël, le Qatar et les autres puissances régionales.


